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Historique

Acquis par le Département d’Ethnologie de l’Université de Strasbourg (UDS) dès les années soixante, la collection ethnographique, riche d’un ensemble de 350 objets d'origine africaine, principalement, regroupe trois fonds : la collection Lebaudy-Griaule, celle de l’artisan-missionnaire Léon Morel et enfin celle de l’ingénieur agronome Pierre Malzy. Un certain nombre d’objets provient également de collectes menées par les professeurs et étudiants de l’université dans le cadre de leurs enquêtes en terrain extra-européen.

I. Trois ensembles identifiés

1. Une collection emblématique : la collection « Lebaudy-Griaule »

Monsieur Jean Lebaudy, propriétaire de la collection « Lebaudy-Griaule », est l’héritier d'un Empire industriel du sucre. Au début du XXe siècle, il représente une certaine élite sociale, s'intéresse à la préhistoire, se passionne pour l’Afrique (il s'y rendra souvent avec sa femme Henriette et sa jeune belle sœur Solange de Ganay pour y chasser) et possède un musée privé dans sa demeure, le Château de Cabrerets dans le Lot.

Marcel Griaule, le deuxième « père » de la collection, est considéré comme étant le pionnier de la recherche française de terrain en Afrique. À partir des années trente, il conduit à travers l'Afrique francophone les grandes expéditions ethnographiques organisées par l'Institut d'Ethnologie de Paris. Homme de terrain, il contribua également à la professionnalisation de l'ethnologie en se consacrant très tôt à l'enseignement universitaire.

• Contexte de la collecte : la Mission Lebaudy-Griaule, Niger - Lac Iro, 1938-1939

Cette collection tient sa dénomination des circonstances de la collecte des objets réalisée lors de l’expédition scientifique Niger-Lac Iro (1938-1939). Cette mission, placée sous la responsabilité scientifique de Marcel Griaule, fut en partie financée par Jean Lebaudy ; d’où l’appellation de cette entreprise Mission Lebaudy Griaule.

Cette cinquième mission ethnographique menée sur le sol africain par Marcel Griaule rassembla autour de lui les ethnologues Germaine Dieterlen, Solange de Ganay et Jean-Paul Lebeuf, dans un premier groupe qui partit le 23 novembre 1938 ; puis, dans un second groupe qui partit le 7 janvier 1939, Jean Lebaudy, son épouse, sa fille aînée et le Docteur Robert Dupont, son ami, spécialiste des maladies tropicales.

Cette expédition qui débuta en Algérie, traversa une partie de l'Afrique Occidentale (Mali et Niger actuels) pour rejoindre le Tchad au nord de l'Afrique Equatoriale. Sur le terrain, la mission fut organisée autour de trois centres principaux : les pays dogon et kurumba, le sud du Tchad et le pays Sara (Lac Iro).

L’objectif de cette mission scientifique était de collecter des objets se rapportant à la thématique du jeu, environ cinq cent dont des instruments de musique, pour les déposer au Musée de l'Homme. Outre les objets, les documents rapportés à l’occasion de cette mission regroupèrent des fiches d’enquêtes ethnologiques et linguistiques, des photographies, des enregistrements sonores et un film se rapportant aux danses et aux techniques. Aujourd’hui les documents papiers et photographiques sont conservés à Bibliothèque Éric-de-Dampierre de la Maison Archéologie Ethnographie René Ginouvès (Paris-X-Nanterre).

À côté de cette collecte officielle et « publique » d’autres objets destinés à la collection de Jean Lebaudy furent recueillis. C’est Germaine Dieterlen, restée seule en pays dogon jusqu’en mars 1939, à deux mois environ de la fin de la mission, qui fut chargée de l’achat de la plupart des pièces commandées par l’industriel. Lors d’un entretien réalisé en 1991 avec l’étudiante Jeannine Riess, elle confia « Griaule, Solange de Ganay et les autres, étaient partis aux environs du Lac Tchad ; Griaule m'avait demandé de remonter à Bandiagara et de récolter des objets, surtout des masques. C'est ce que j'ai fait ! J'ai parcouru la région à cheval ; c'est ainsi que je me déplaçais. Tous les objets ont été payés. Ce n'était par un travail de femme. Surtout pas par rapport aux masques ! Mais j'ai exécuté la tâche qui m'avait été confiée. Ordre avait été donné de les expédier à Cabrerets, dont on m'avait indiqué l'adresse. C'était pour la propriété des Lebaudy dans le Lot » (RIESS, J., 1991. Les Objets dogon à Strasbourg. Approche ethnographique dans la perspective de l’école Griaule, Mémoire de DEA préparé sous la direction de M.M. ERNY, NAVET et BOLA, Université de Strasbourg, Strasbourg, Éditions de l’Office d’Édition de l’Étudiant : 8-9).

Peu d’informations à ce jour permettent de nous éclairer sur les critères qui présidèrent à la sélection de ces objets destinés à rejoindre le Musée de Cabrerets. Néanmoins, nous savons que les pays dogon et kurumba firent l’objet d’une première prospection menée par l’ensemble de l’équipe avant que celle-ci ne se scindât et que Germaine Dieterlen ne restât seule pour y réaliser les acquisitions. Durant cette première partie de l’expédition Marcel Griaule lui-même avait collecté pour le compte de Jean Lebaudy trois masques kurumba, ainsi qu’un masque dogon du Mont Tabi et deux statuettes dege dogon. Ainsi, il semblerait que les choix qui guidèrent les achats de Germaine Dieterlen (consistant principalement en masques et objets rituels) et destinés à répondre aux souhaits de Jean Lebaudy « d’acheter quelques beaux objets africains » (CALAME-GRIAULE, G. « La mission Niger-Lac Iro », in COUTANCIER, B. Dogon mais encore, Somogy, Paris : 32-41, 38 pour la citation) furent largement influencés par Marcel Griaule aux côtés duquel elle avait eu l’occasion de se familiariser avec les critères requis pour apprécier un « bel » objet. Par conséquent, Marcel Griaule, qui n’a jamais constitué de collection personnelle, aurait par amitié pour Jean Lebaudy orienté les acquisitions en fonction de critères purement esthétiques pour répondre aux désirs du commanditaire de cette collection.

• Première localisation de la collection : le Musée de Cabrerets dans le Lot

De retour de l’expédition, les objets de cette collection considérés comme œuvres d’art furent exposés au château de Jean Lebaudy, appelé Musée de Cabrerets. Le Château fut jusque dans les années cinquante ouvert au public qui pouvait y apprécier, au rez-de-chaussée, les présentations d’objets d’origine africaine et préhistorique. Peu d’indications nous sont parvenues quant au mode d’exposition de ces objets. La collection est cependant connue dans le monde scientifique et la partie tchadienne des objets donne lieu à un article publié par Jean-Paul Lebeuf dans le Journal de la Société des Africanistes en 1943, intitulé « Les collections Sao du Musée Lebaudy ».

Château-musée de Cabrerets, Lot. © Musée Amédée Lemozi, Centre de Préhistoire du Pech Merle, Cabrerets.

En 1963, à l’occasion de la vente du château, la collection africaine fut proposée au Musée de l'Homme lequel, déjà largement pourvu en pièces africaines provenant des missions précédentes, déclina l’offre. La collection fut alors acquise par l’Université de Strasbourg, pour la somme du franc symbolique, grâce au professeur Dominique Zahan et sur proposition de son amie Solange de Ganay, belle sœur de Jean Lebaudy. Les pièces préhistoriques du Château furent cédées à la municipalité de Cabrerets à condition que celle-ci s'engageât à construire un Musée Préhistorique (celui-ci existe depuis 1981 et contient les résultats des fouilles du Quercy) et la panoplie des armes africaines fut offerte au Musée des Arts Africains et Océaniens à Paris.

2. Une collection inattendue : la collection « Morel »

• Histoire de la collection « Morel »

Le samedi 20 mai 1967, « Une précieuse collection d’objets d’art africain a été cédée à l’Université de Strasbourg par un habitant de Rothau » (« Monsieur Morel a offert sa collection d’objets africains à l’Institut d’Ethnologie de Strasbourg », in Dernières Nouvelles d’Alsace, Jeudi 25 mai 1967).
Ce second fonds est le résultat d’un don fait au Département d’Ethnologie par Monsieur Léon Morel, artisan missionnaire ayant travaillé de 1908 à 1932 dans le centre du Docteur Schweitzer à Lambaréné au Gabon.

Cet ensemble se compose principalement d’objets rituels et religieux « ayant servi à des sorciers » (Dernières Nouvelles d’Alsace, Jeudi 25 mai 1967) et réunis par Léon Morel lors de son séjour gabonais. Aussi, pour ne pas disperser sa précieuse collection Léon Morel souhaita la céder à l’Université de Strasbourg « afin qu’elle soit mise en valeur et que les étudiants puissent en tirer bénéfice pour leurs études » (Dernières Nouvelles d’Alsace, Jeudi 25 mai 1967).

Deux professeurs de l’Université de Strasbourg, MM. Zahan et Regnier furent à l’origine de ce projet de cession et suggérèrent, en 1965, de confier la collection à l’Université. Cette proposition fut reprise par les élus locaux qui présentèrent, par l’intermédiaire de la presse, une souscription pour l’achat de ladite collection au bénéfice de l’Université de Strasbourg, « dans un but culturel et afin d’établir des liens entre l’Université de Strasbourg et le canton » (Dernières Nouvelles d’Alsace, Jeudi 25 mai 1967).

• Léon Morel, artisan missionnaire alsacien au Gabon

Originaire de Rothau dans le Bas-Rhin, Léon Théophile Morel est affecté le 25 février 1908 comme artisan missionnaire sur les rives de l’Ogooué au Gabon. Il y arrive cinq ans avant le docteur Albert Schweitzer, avec lequel il entretint une amitié durable. Il y séjournera jusqu’en 1932.
Peu de renseignements nous sont parvenus quant aux motivations qui l’encouragèrent à constituer une collection. Néanmoins, deux éléments peuvent nous éclairer sur ses intensions :

« Un jour que j’étais en tournée, dans la région de Samkita, je pris en chasse un touraco, oiseau au plumage magnifique, dont j’avais envie d’avoir la dépouille pour l’exposer en Europe » (MOREL, L., 1955. « Au Gabon, avant l’arrivée du Docteur Schweitzer », in Hommage à Albert Schweitzer, Paris, Diffusion Le Guide).
« Ils [les objets de la collection Léon Morel] proviennent tous d’"autodafés" organisés par les Noirs convertis au christianisme et que, par un scrupule culturel qui l’honore, M. Morel n’a pas voulu détruire. Aujourd’hui ces amulettes et autres fétiches impressionnent par leur art et leur richesse, ils parlent pourtant d’un temps d’esclavage et de peurs superstitieuses heureusement révolues » (Dernières Nouvelles d’Alsace, Jeudi 25 mai 1967).

3. Un troisième fonds identifié : la collection « Malzy »

Un troisième ensemble de 242 pièces est venu enrichir la collection ethnographique de l’UDS en 1991. Il est le résultat d’un don de l’ingénieur agronome, Pierre Malzy, habitant de la Sarthe. Jean Rapp, alors chargé de cours au Département d’Ethnologie, avait fait sa connaissance lorsqu’il effectuait des missions de fouilles archéologiques avec les époux Lebeuf dans le Nord du Cameroun entre 1978 et 1987. Ainsi, c’est Monsieur Rapp qui avait servi d’intermédiaire pour le legs. Cette collection, constituée progressivement entre 1930 et 1950, période des séjours africains de son auteur, se compose essentiellement d’objets techniques dont certains semblent avoir été fabriqués à la demande de l’acquéreur. On y trouve aussi quelques spécimens de botanique.

II. La Collection au Département d’Ethnologie de l’Université de Strasbourg

En 1963, une fois les formalités de cessions juridiques réglées, les objets furent conservés sans être exposés au Palais Universitaire de Strasbourg. En 1966 le professeur Dominique Zahan conçoit une présentation permanente de la Collection dans les nouveaux bâtiments destinés au Département d'Ethnologie, inaugurée sous le nom de Salle Lebaudy-Griaule ; les objets y seront exposés et serviront à l’enseignement jusque dans les années quatre-vingt-dix. Il organise également deux expositions temporaires : L’Art African en 1964 et L'Art Nègre en 1967.

Avec le départ de Dominique Zahan pour la Sorbonne en novembre 1968, la collection connaît une suite incertaine. Son sort semble scellé au début des années quatre-vingt-dix avec la restructuration des locaux du Département d’Ethnologie et la destruction de ses vitrines de présentation, reléguant les objets dans les armoires métalliques d’une salle de cours.

En 1996 une expertise des pièces demandée par la responsable du Département d’Ethnologie de l’époque, Isabelle Bianquis, et la création d’un diplôme universitaire d’ethnomuséographie sont à l’origine d’un nouvel intérêt pour cette collection qui impulsera une dynamique au sein d’un groupe de bénévole, avec à sa tête Carine Schutz, déterminé à valoriser ce fonds. Leur action aboutit à l’inventaire de la collection, à la campagne photographique de l’ensemble des pièces, puis à la numérisation qui permit la création d’un site Internet ; ces réalisations furent possibles grâce au soutien financier du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du concours de la Maison Inter-universitaire des Sciences de l’Homme d’Alsace (MISHA).

En 2003, le Conseil d’Administration de l’Université confie à Roger Somé la direction de la Collection, jusque-là identifiée comme étant intégralement le résultat du don Lebaudy-Griaule. À la suite d’un examen attentif des objets et d’un effort de documentation il constate l’existence de deux autres fonds, celui de Monsieur Léon Morel (déjà identifié par Valérie Klein vacataire et attachée de conservation) et celui de Pierre Malzy. Des investigations supplémentaires révéleront que la collection Lebaudy-Griaule se réduit en réalité à l’ensemble d’objets dogon et kurumba. Par conséquent, la dénomination Lebaudy-Griaule comme désignant l’ensemble des pièces de la collection universitaire n’était plus appropriée, d’où l’appellation aujourd’hui plus générique de collection ethnographique de l’Université de Strasbourg.

III. La collection ethnographique de l’Université de Strasbourg en quelques dates

1938-1939 - Collecte des objets de la collection Lebaudy-Griaule lors de la Mission Niger-Lac Iro

1940-1960 - Jean Lebaudy expose ses collections d’objets africains et de préhistoire dans son musée privé au Château de Cabrerets (Lot) ; les pièces collectées lors de la Mission Lebaudy-Griaule sont présentées dans la « salle des masques »

1964 - Acquisition de la collection des objets africains de Lebaudy par l’Université de Strasbourg grâce au professeur Dominique Zahan, élève de Marcel Griaule ; les objets sont conservés, sans être exposés, au Palais Universitaire

1966 - Salle Lebaudy-Griaule, exposition permanente de la Collection au Département d'Ethnologie de Strasbourg ; les objets y seront exposés et serviront à l’enseignement jusqu’en 1991

1967 - Acquisition du fonds de l’artisan missionnaire Léon Morel

1968 - Départ de Dominique Zahan, nommé professeur à la Sorbonne

1991 - Les Objets dogon à Strasbourg. Approche ethnographique dans la perspective de l’école Griaule. Mémoire de DEA de J. Riess, Université de Strasbourg.
Travail d’investigation considérable sur l'histoire de la collection Lebaudy-Griaule qui contribue à raviver l'intérêt pour ces objets

1991 - Acquisition du fonds Pierre Malzy par l’intermédiaire de Jean Rapp, chargé de cours

1991 - Démontage des vitrines de présentation de la collection à la suite d'un réaménagement du Département d’Ethnologie ; les objets n’auront dès lors plus de lieu d’exposition permanent ; ils seront entreposés jusqu’en 2001 dans les armoires métalliques d’une salle de cours, puis seront conservés dans un local annexe loué par l’université jusqu’en 2007

1996 - Première expertise des pièces de la Collection pour des raisons de valeurs d’assurance ; la directrice du Département d’Ethnologie, Isabelle Bianquis, tente d’alerter le président de l’université et le ministère afin de statuer sur le sort des objets

1998 - « Pré-inventaire » de la Collection, sous forme de fiches d’objets manuscrites

2001 - Soutiens financiers du Ministère de la Recherche (projet de mise en valeur de la Collection déposé dans le cadre du Contrat quadriennal 2001-2004) et de la Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme d’Alsace (MISHA) au titre du Programme Numérisation de l’Action Concertée Incitative Réseau des Maisons des Sciences de l’Homme
Ces soutiens ont permis d’inventorier l’ensemble des objets et d’en restaurer une partie, de mener une campagne de photographies destinées à la numérisation et de réaliser un site Internet

2001 - Les objets de la Collection quittent leurs armoires métalliques pour gagner un local annexe, sécurisé et approprié à l’étude et à la conservation, que l’Université louera jusqu’en 2007

2002 - Recrutement de Marga Caestecker en mars 2002, chargée de l’inventaire et de la documentation de la collection ; cette ingénieure de recherche sera en poste jusqu’en 2005

2003 - Roger Somé est nommé directeur de la collection par le Conseil d’Administration de l’Université

2003 - Mise en ligne le 17 septembre 2003 du site Internet de la Collection grâce à une collaboration active avec la MISHA ; dès novembre 2004, la gestion informatique des données est effectuée au moyen du système de gestion de base de données relationnel Doris permettant une administration à distance par le webmestre de la MISHA et une réactualisation instantanée des résultats des recherches documentaires – en partie – consultables sur le site

2003 - Remise d’une dizaine d’objets issus de la Collection Pierre Malzy le 25 novembre 2003 par Jean Rapp

2004 - Don d’objets en provenance du Burkina Faso par R. Somé en février 2004

2007 - La Collection est transférée dans son local actuel inaccessible au public, situé dans le bâtiment de la MISHA

2009 - Fusion de l’Université de Strasbourg, le 1er janvier 2009 ; la collection ethnographique intègre le réseau des Musées et collections de l’Université

2010 - Conception d’un nouveau site Internet et de documents communicationnels, réalisée avec le soutien de l’équipe informatique de la MISHA et du Jardin des Sciences de l’UDS

 

Roger Somé

Gaëlle Weiss

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